lundi 17 mars 2014

L'indice de masse corporelle n’est pas le seul critère de surpoids





L'Organisation Mondiale de la Santé utilise l'indice de masse corporelle (l’IMC, le rapport du poids sur le carré de la taille) pour étudier de la corpulence des populations au niveau mondial. Mais aujourd’hui, plusieurs chercheurs montent au créneau pour affirmer que  «l'IMC est un indicateur qui présente des limites.» Les seuils de l'OMS ne tiennent par exemple pas compte les caractéristiques ethniques ou nationales du patient (par exemple un Asiatique est obèse avec un IMC à 27, alors qu'un Européen serait « seulement » en surpoids) le sexe et la répartition de la masse grasse. C’est dans ce sens que des professionnels de la nutrition (nutritionnistes, diététiciens, médecins, chercheurs, ingénieurs de l'agro-alimentaire, paramédicaux, journalistes scientifiques)  se sont réunis en France début février 2014,  pour étudier de près les lacunes de cette méthodes et apporter de nouvelles mesures pour mieux cerner les problèmes liés au surpoids et à l’obésité.