mercredi 19 mars 2014

Harcèlement quand tu les tiens

Il paraît qu’une campagne contre la violence faite aux femmes au Maroc est lancée et que des débats ont lieu dans les cercles politiques, au sein de la société civile et chez les uns et les autres pour mettre un terme aux abus contre les femmes. C’est bien, sauf que tout ceci demeure sur le papier, comme des slogans, des tentatives bien timides de noyer le poisson, à défaut de résoudre le vrai du problème, qui la mentalité des hommes. Oui, le mâle marocain a de drôles d’idées sur la femme. Au mieux, c’est un objet sexuel. Au pite, une esclave. Entre les deux ? Il n’y a pas de place, entre les deux. Que des extrêmes quand il s’agit des femmes. Ou on les aime à les tuer ou on les méprise… à les tuer aussi. Rares sont ceux qui ont compris que la femme a une place de choix au sein de toute société qui se respecte. C’est un socle, la femme. Une assis mobile pour soutenir le poids souvent bancal de la société. Nous avons tous des mères, des sœurs et pour certains entre nous des filles ? comment voudrions-nous les voir traiter par les hommes ? Il suffit de prendre le temps de bien y penser pour amorcer un début d’un commencement de changement. Changement de point de vue. Changement de vision. Changement d’approche pour ne pas harceler une femme dans la rue, encore moins l’insulter, la maltraiter ou la considérer comme une sous-espèce. Pour dire vrai : les femmes sont plus balaises que les hommes. Elles ont une telle force d’encaisser et de résistance qui bat de loin b notre arrogance, notre fausse force, notre insolence devant ce qui est l’origine de toute vie. Tout ceci pour dire qu’il nous faut des lois sévères pour que la violence cesse. Et trêve de  bobards.