vendredi 26 juillet 2013

« Harriet » de Elizabeth Jenkins


Elizabeth Jenkins signe un roman puissant sur une sombre histoire de séquestration. Un huis clos tendu et passionnant.

Nous sommes à Londres, à la fin du XIXe siècle. Harriet est une jeune femme un peu simple d'esprit mais qui a de l’énergie à revendre. Sa famille, fortunée, la chérit et la protège des aléas de l'existence, du moins jusqu'à ce qu'un jeune lord, Lewis Oman, la séduise et la persuade de l'épouser. Sous prétexte d'emmener Harriet à la campagne, Lewis Oman a échafaudé un plan machiavélique pour abuser de la jeune fille. Il l'enlève à sa famille et fait appel à des complices de son amante et d'un autre couple, pour séquestrer la jeune femme dans un endroit isolé et loin ce tout le monde. Harriet va tomber enceinte. Mais elle est mal nourrie et maltraitée. Mais qui va entendre les cris de plus en plus faibles, et ceux de son bébé, alors que ses ravisseurs, qui mènent une vie confortable et débauchée dans la maison voisine ?

Décrivant avec finesse la cruauté et la perversité des protagonistes de ce fait-divers qui avait scandalisé l'Angleterre victorienne, Harriet donne la mesure du talent d'Elizabeth Jenkins. Cette dernière, née en 1905, est morte à l'âge de cent quatre ans en 2010. Elle a publié une vingtaine de romans et de biographies dont celle très remarquée sur Jane Austen. En 1954, elle reçoit le prix Femina Vie heureuse pour Le lièvre et la tortue.
Editions Joelle Losfeld

Interview de Shah Rukh Khan: « Le Maroc est ma terre d’adoption »


La star du cinéma indien, Shah Rukh Khan, a tourné une publicité au Maroc pour les Espaces Essaâda, du 10 au 13 juillet 2013. L’occasion de revenir sur l’actualité marocaine de l’acteur qui sort un film début août dans les salles marocaines.   




Abdelhak Najib  : Vous ne tournez jamais de publicité, pourquoi avoir accepté de le faire pour une société marocaine ?
Shah Rukh Khan : Je ne l’aurai pas fait si ce n’était pas pour le Maroc. J’aime ce pays et je sais que les Marocains me le rendent très bien. Ce sentiment a été très fort depuis ma première visite à Marrakech pour le Festival International du Film. Alors,  aujourd’hui, cela me permet de consolider mes liens avec le Maroc à travers un spot qui sera dans tous les foyers.

 Abdelhak Najib  : Mais pourquoi un projet immobilier ? 
Shah Rukh Khan : C’est l’esprit social de ce projet qui m’a motivé. Moi-même j’ai eu des problèmes de logement dans ma jeunesse. Je n’avais pas de maison, et il a fallu attendre longtemps avant d’en avoir une. Donc, je sais quelle symbolique est derrière ce type d’action qui peut permettre à des gens d’avoir un toit. Si la modeste présence peut aider, j’en serai très heureux pour le peuple marocain.   

Abdelhak Najib  : Vous savez que vous êtes une icône au Maroc ?
Shah Rukh Khan : Je l’ai vérifié lors de mon passage à la place Jamaâ El Fna à Marrakech. Des dizaines de milliers de personnes sont venus pour assister à mon film. Cette rencontre a marqué ma vie. Il n’y a qu’en Inde que j’ai vu cela. C’est pour cette raison que le Maroc est ma terre d’adoption. C’est un pays qui a une place très spéciale dans mon cœur.

Abdelhak Najib  : Pourquoi ?
Shah Rukh Khan :  Je me retrouve ici. C’est une terre qui me convient. Vous savez, je pourrais y vivre. Et les Marocains sont des gens ouverts et chaleureux. Leur amour est sincère. Je comprends aujourd’hui pourquoi l’on parle du plus beau pays du monde. Les Marocains ont de quoi être fiers.

Abdelhak Najib : vous êtes accompagné par Mélita Toscan Du Plantier, la directrice du FIFM. A-t-elle joué un rôle dans ce projet ?   
Shah Rukh Khan :  Mélita Toscan du Plantier est une très grande amie. Evidemment, vous l’avez compris, c’est grâce à elle que ce projet a pu voir le jour et aboutir à cette publicité que j’ai vue et dont je suis fier. Vous savez Mélita est une grande ambassadrice du Maroc. Elle déploie une énergie sans failles pour faire venir de très grandes figures du cinéma au Maroc. Et vous l’avez vu pour le festival de Marrakech où vous avez la chance de recevoir des dizaines de grandes stars en même temps. C’est elle qui m’a parlé pour que je vienne au Maroc. Et elle a trouvé les bons arguments pour me convaincre. Mélita sait transmettre aux autres l’amour qu’elle porte au Maroc.

Abdelhak Najib  : Vous venez de plus en plus au Maroc, quel regard portez-vous sur le royaume ?
Shah Rukh Khan : j’ai appris à connaître le Maroc au fil de mes séjours m parmi vous.  J’ai vu que vous êtes le seul pays qui a réussi des réformes importantes dans tous les domaines de la vie. Et surtout au niveau social. Mais il y a aussi du grand travail qui est fait pour améliorer davantage la situation de la femme marocaine. Et puis le Maroc est une exception de par la grandeur de sa monarchie. Le lien qui est tissé depuis des siècles entre le peuple et le Roi est grandiose. C’est le secret de la grandeur de votre pays.

Abdelhak Najib  : Chennai Express, votre dernier film, sort au Maroc en août 2013. Avez-vous une idée de l’accueil du public ?
Shah Rukh Khan :  Si j’en juge par mon dernier film Jusqu’à mon dernier souffle qui est sorti l’année dernière au Maroc, je suis rassuré. Le public marocain aime le cinéma indien. Il y a une longue tradition de cinéma hindou dans votre pays et les gens connaissent les plus grandes stars indiennes. Je suis sûr que Chennai Express aura une belle audience.





mercredi 24 juillet 2013

Cancer de la prostate: Le stress un facteur amplifiant


Plusieurs études ont démontré que le cancer de la prostate peut être causé par le stress, considéré par les chercheurs comme l’élément moteur pour que la tumeur s’installe.


L’Ecole de médecine Albert Einstein de New York, aux Etats Unis d’Amérique vient de livrer, le 15 juillet 2013,  l’une des études les plus importantes de l’année. Il s’agit de la relation entre le stress et le cancer de la prostate. Pour les chercheurs américains,  le stress peut être un facteur principal déclenchant l’apparition du cancer de la prostate. Pire, le stress peut aussi être un facteur clef dans développement de la tumeur.
 Déjà en 2012, une autre étude avait tiré la sonnette d’alarme sur le rapport entre les problèmes de sommeil et le cancer de la prostate. On s’en souvient les scientifiques avaient démontré «que les hommes qui ont des problèmes d’insomnie ont deux fois plus de risques d’être touchés par le cancer de la prostate.»  C’est simple, l’étude avait précisé que «en cas de problèmes de sommeil, la production de mélatonine est entravée ce qui perturbe le fonctionnement de l’organisme et finit par  encourager  le développement de tumeurs cancéreuses.»
Aujourd’hui pour cette nouvelle étude, les spécialistes américains ont pu arriver à la conclusion selon laquelle : «certaines branches du système nerveux central qui répondent à la sollicitation du stress en produisant des hormones, sont également responsables du développement du cancer de la prostate.» Autrement dit, c’est l’une de ces zones  du système nerveux, dite
système nerveux sympathique, chargée de réguler la réponse de notre organisme en situation de stress ou de danger, qui est touchée. « Notre étude a montré que ce même système nerveux sympathique, qui pousse notre corps à fabriquer de la noradrénaline, fait le lit du cancer de la prostate car c’est une hormone que l’on retrouve à la surface des cellules cancéreuses et qui les aide à se développer » explique le Dr Paul Frenette, dans le magazine Science. Pour les chercheurs, la solution pourrait être un traitement à base de bêtabloquants afin de bloquer la production de noradrénaline.

Ce mâle dont elles ne peuvent se passer… malgré tout


Deux sujets préoccupent les différentes franges de la société marocaines cet été. On va me dire que ce sont là les mêmes préoccupation se toujours et que sous le soleil de Dieu… rien de nouveau. Pas si sûr que cela.
D’abord pour les filles, il y a ce sempiternel problème lié au mariage. Pas une fille qui n’y songe. Pourtant, ces mêmes filles, futures jeunes femmes et mamans, assurent que les  hommes sont pour une grande majorité des malotrus. Bref, des bons à rien , sauf à faire des enfants et entretenir tout ce beau monde.
Et là encore, va savoir ? Des femmes, qui ont bien réussi  sur un plan de carrière, semblent perdues, sans la présence d’un mâle dans leur vie.  J’ai demandé à une maie d’éclairer ma lanterne sur ce sujet. Elle m’a assuré en bonne connaisseuse d’âmes masculines, que les hommes sont un mal nécessaire. On les déteste, mais on aime aussi les avoir avec nous. Ceci n’a rien de strictement sexuel. Non, les hommes sont capables d’apporter réconfort, sérénité  et bien-être aux femmes. C’est une bonne nouvelle… dans ce concert de critiques qui fusent de toutes parts sur le compte des hommes au Maroc.
Donc, même si les hommes ne sont pas si bien que cela, il fit toujours bien de lier son destin à eux. Ne serait-ce que pour la forme, l’étiquette ou les apparences. Une femme pas mariée passe toujours très mal au Maroc. Alors mieux vaut être mal accompagnée que seule.
Ceci pour le mariage et les attirances entre male et femelle.
Il y a aussi la crise qui est un sujet de troubles cet été. Plus que l’année dernière, tout le monde parle du manque d’argent cet année. Il paraît que même certains mariages ont été ajournés sine die. Pour d’autres, pas de vacances, pas de sorties, pas d’occasions de rencontrer l’âme sœur.  Autant dire disette. Vache maigre.
Une maie ma intimé l’autre jour que la crise n’est pas uniquement terrible pour le bien-être des ménages, mais elle a surtout mis un point d’arrêt à la constructions de nouveaux nids douillets de jeunes amoureux qui veulent entrer dans le grand  cycles des crédits, des banques, des tracs de s factures, des frais de scolarité, de toubibs, d’eau et d’électricité…
Une autre mai m’a dit aussi qu’il faudrait dire merci à la crise. Pourquoi ? Mais parce qu’elle a évité à des gens de se lancer dans une opération de vie qui peut s’avérer une aventure hasardeuse. Autrement dit, merci la crise d’avoir fait penser les uns et les autres aux risques à prendre en allant  fonder une famille. C’est un peu cynique comme raisonnement. Oui, mais juste et réaliste.
Surtout que les femmes d’aujourd’hui, comme  dirait une autre copine, ont besoin de tout le confort nécessaire avant de sauter le pas. 

Consommation de poisson : Ne pas dépasser 2 fois par semaine


Les agences sanitaires mondiales se sont mises d’accord que consommer tous les jours du poisson peut être dangereux. En cause les risques de contamination au mercure ou aux PCB, des substances chimiques très dangereuses pour la santé.





Le mythe selon lequel il faut manger beaucoup de poisson et tous les jours, pour être en très bonne santé est faux. Il est même très dangereux compte tenu des nombreuses études qui ont conduit à la conclusion unanime des scientifiques. Ces derniers affirment que manger plus e deux fois par semaine du poison peut augmenter «considérablement les risques de contamination au mercure et aux PCB». Cette mise en garde intervient après un travail d’un an sur le poisson et son impact réel sur la santé des consommateurs. Les recommandations publiées le 8 juillet 2013, dans plusieurs pays du monde comme la France, l’Allemagne, les pays Scandinaves, le Canada, le Japon et les USA,  sont claires.
D’abord, il y a les risques de contamination. Malgré toutes les qualités nutritionnelles du poisson et autres crustacées, ce qui est mis en cause aujourd’hui ce sont la qualité de l’eau et les produits chimiques qui contaminent le poisson. Et par voie de conséquence, ces mêmes toxines finissent dans le corps des consommateurs. Une grande majorité de poisson, dans le monde, peut être contaminée par des substances chimiques, comme le mercure ou les polychlorobiphényles (PCB) ou bien encore par certaines bactéries ou parasites.

Conseils utiles
Pourquoi alors n’en manger que deux fois par semaine ? C’est simple, les chercheurs affirment que cela limite sérieusement le risque de voir les bactéries envahir le corps humain. Selon les chercheurs, pour éviter des risques inutiles, il faut «consommer deux portions de poissons par semaine, dont une portion de poisson gras.» Autrement dit, les chercheurs conseillent qu’il ne faut pas manger plus de saumon, de maquereau ou de sardines. Il faut aussi varier les espèces de poisson et ne pas consommer le même type de poisson. Il faut également limiter la consommation de poisson d'eau douce à deux fois par mois. Il faut veiller à bien cuire le poisson frais de mer pour tuer les bactéries et éliminer les toxines. Pour ceux qui sont porter sur les Sushis et autres poisson consommé cru, il faut là aussi veiller à vider l’intérieur du poisson au moment de l’achat et le conserver sept jours au congélateur avant de le consommer. Enfin, en ce qui concerne les crustacés, il faut faire très attention à leur provenance et les consommer dans les deux heures qui suivent leur sortie du réfrigérateur.




Sur le seuil d’Ali Teoman


L’écrivain turc Ali Teoman signe un roman très juste sur une quête personnelle. Un réel voyage dans une Turquie à la fois belle et secrète.





C’est le roman d’un promeneur qui observe la vie avec une acuité toute poétique. Mais dès lors que survient la rêverie qui soudain le submerge, l’éloigne de son regard objectif et finalement l’abandonne aux rivages de la fiction, l’homme apprend l’art de la fugue. Ainsi doit-il circonscrire l’onirisme, ou mieux, le conjuguer à la réalité, observer les promesses du temps bien qu’il ne comprenne pas, depuis son observatoire de tristesse, ce qui conduit l’être humain vers l’espoir d’un avenir grandiose. Au-delà de la sombre tonalité de ses pensées, le narrateur, promeneur de ce livre, poursuit son chemin de contemplations. Dans ses carnets, imperturbable, il étudie les variations de ses amours, questionne les pesanteurs de sa mémoire et convoque l’enchantement simple des matins bleus à sa fenêtre.
Pour rappel, Ali Teoman est né en 1962 à Istanbul. Il étudie au lycée allemand puis s’engage dans des études d’architecture. Il obtient ensuite un diplôme en histoire de l’art à la Sorbonne. Entre 1989 et 1993, il poursuit des études en Europe. À son retour en Turquie, afin de pouvoir se consacrer plus complètement à l’écriture, il abandonne l’architecture et devient lecteur d’anglais dans différentes universités.
Auteur d’une dizaine de livres – romans, récits et nouvelles –, Ali Teoman a mis fin à ses jours en 2011.

Editions Actes Sud. 

Série télévisée: « The Fall », le retour de Gillian Anderson


C’est la série qui marque le grand retour de la magnifique Gillian Anderson. On  se souvient, avec nostalgie de son rôle dans la grande série X-Files, où elle a incarné le rôle de l’agent  Dana Scully aux côtés de David Duchovny, qui a joué l’agent Fox Mulder. Aujourd’hui, elle vient de terminer le tournage d’une nouvelle série pour la BBC. 



Il s’agit de The Fall, une production importante qui a déjà été sacrée meilleure série de la BBC en 2013. C’est une histoire de traque. Quand la police de Belfast se révèle incapable à résoudre un meurtre après 28 jours, l’agent spécial Stella Gibson de la police métropolitaine est appelée au secours pour résoudre cette énigme. En examinant le dossier, elle suspecte qu’il ne s’agit pas d’une première victime et qu’un serial killer sévit dans la ville. Ce dernier n’est autre que Paul, un homme marié avec deux enfants, qui travaille en tant que conseiller de deuil. Très vite, les choses s’emballent pour donner naissance à un magnifique jeu de pistes entre un agent qui est fin limier et un tueur glacial et intelligent.