mercredi 25 septembre 2013

Exposition Au-delà du signe d’Aissa Ikken






La rentrée à la bibliothèque nationale du royaume du Maroc se fait en beauté avec une exposition de bonne facture pour le grand plasticien poète et écrivain, Aissa Ikken. Grande figure de la culture marocaine, c’est là une somme de travail de plus de 50 ans qui est mise en œuvre pour un événement culturelle de grande envergure. Pour ce virtuose du signe, c’est encore une fois une belle démonstration de maitrise à travers  des dessins de toute beauté. Il faut dire que Aissa Ikken explore depuis un demi-siècle les sinuosités du signe dans toutes ses manifestations. Un travail  qui a acquis une dimension universelle par l’acuité du propos du peintre-poète et surtout cette volonté certaine de faire voyager le signe à travers d’autres cultures du monde. Aisa Ikken ne se contente pas de creuses les sillons de sa culture avec toutes ses ramifications identitaires. Non, il puise dans son vécu, ses voyages, cette ouverture sur le monde pour faire de son approche picturale une réflexion sur l’humain. Aujourd’hui, nous sommes face à une autre série de travaux, toujours emplis de poésie, mais ancré dans le vécu, projetés d’ans le futur, avec une belle constante : la force du beau.


mardi 24 septembre 2013

« Only God Forgives » avec Ryan Gosling


L’un des films les mieux en vue lors du dernier festival de Cannes en 2013, met en vedette l’immense Ryan Gosling, dans une histoire de rédemption. Grandiose.




Nous sommes à Bangkok.  Julian, exilé malgré lui, s’occupe d’une salles de boxe Thaï. Mais l’activité sportive cache un lourd trafic de stupéfiants. Quand sa mère fait appel à lui pour venger la mort de son petit frère, démoli par une autre bande criminelle, Julian doit faire un choix. Tout s’emballe très vite dans ce film, très nerveux. Nicholas Winding Refn, immense réalisateur danois, à qui l’on doit entre autres, Drive, signe ici un film costaud. Cette histoire de famille, baignée dans le crime, est une plongée dans les soubassements de l’âme humaine pour nous parler de quête de soi, de rédemption et de pardon.

Talent pur
Mais est-ce possible ? Le chemin du retour à soi peut-il se faire sans y laisser de nombreuses plumes ? Rien de moins sûr dans ce film au titre très biblique. «Only God Forgives » marque la volonté humaine d’un sceau en eu. Quelque soit, l’errance, la perdition, il demeure une part infime à racheter chez un être humain. C’est en gros cela le message du réalisateur danois. Dans cet imbroglio familial, avec une mère qui dirige un gang criminel, un frère mort par la pègre et un trafic juteux de drogue, l’arrière-fond de la famille, cache de grands sentiments, une possible absolution de tous les péchés, pour rester dans cette thématiques très religieuse qui parcourt le film de bout en bout. Sans morale de bas étage, Ryan Gosling, brillant de talent et de sobriété, signe ici une cavale humaine, menée de main de maître par un réalisateur qui s’affirme comme l’un des talents purs de cette dernière décennie.  Film corsé autour d’une action sans limite, le tout servi par un montage au hachoir, sous des couleurs claires-obscures qui drapent le film d’une teinte à la fois angoissante et libératrice.

Réalisé par Nicholas Winding  Refn
Avec Ryan Gosling, Kristin Scott Thomas et Vithaya Pansringarm

Série télévisée « Borgen », la politique de l’intérieur







C’est à coup sûr l’une des plus grandes séries danoises depuis que la télévision au Danemark  s’est lancée dans la production juteuse des séries.  D’ailleurs, qu’on se le dise très vite, en Scandinavie, les séries ont une autre teinte et suivent de nouvelles pistes encore ignorées même aux USA où souvent la guimauve le dispute au remplissage. Bref, Avec Borgen série politique de très bonne facture, on s’attaque aux rouages de la chose politique. Avec les mensonges, les micmacs, les ratages, les guéguerres intestines, le jeu des pistes, la volonté certaine d’écraser l’autre et de lui prendre sa place.   Diffusée en ce moment sur Arte, les vendredi à partir de 22 h20, la série relate la montée en puissance d’une femme, Birgitte, qui devient chez du gouvernement. Entouré de machos qui veulent sa peau,  Birgitte montre un tempérament de feu pour tenir sa baraque. Cette femme au pouvoir ne doit pas seulement gérer les mâles qui l’entourent et leurs petites susceptibilités. Non, elle doit gérer un pays où défilent tous les maux modernes. Crises politiques, terrorisme,  élections, grognes sociales, éducation… toute la panoplie habituelle à laquelle doit répondre un gouvernement qui se respecte. Avec en prime une belle plongée dans les méandres de la presse et les médias qui participent à la  messe politique, en font leurs choux gras et, parfois, se plantent… 

« Combien veux-tu m’épouser ? » de Saphia Azzeddine


L’écrivaine franco-marocaine, Saphia Azzedine signe un roman drôle et sans compromis sur les multiples facettes du vide moderne. Très juste. Et drôle.


Depuis Confidences à Allah, Saphia Azzeddine a démontré qu’elle avait de l’humour à revendre. Et pas n’importe quel humour.  Du noir. Du cinglant. Du sérieux. L’histoire de ctte bergère de 16ans aux prises avec le sexe, les tabous, la religion, le jugement des autres et sa liberté qu’elle doit s’arracher, n’était qu’un prélude. Aujourd’hui, après plusieurs romans, Saphia Azzddine s’affirme comme une auteure de talent qui un trait de caractère bien particulier. Cette fille n’aime pas donner de leçons. Elle n’aime pas non plus en recevoir. Donc inutile de chercher dans ce Combien veux-tu m’épouser ? un quelconque sens moral ou moralité de mauvais aloi à se mettre sous la dent pour juger, se refaire une chasteté  intellectuelle ou tout autre sentiment politiquement correct et socialement abordable ? Rien de tout cela n’a droit de cité ici. Ici, on parle, on raconte la vie, on s’en amuse, on s’en joue, on en rigole, mais on ne juge pas. Pour son cinquième roman, Saphia Azzddine plonge dans le monde des apparences. Le fric, les faux sentiments, la perdition, à travers la couple. Le monde du toc comme si vous y avez été, avec ses misères, ses se crêts, ses petites crasses, sa puanteur et son clinquant qui sonne faux. Un roman solide, bien mené, dans un phrasé simple, comme toujours, mais bourré de trouvaille langagières, un domaine où Saphia Azzeddine excelle. Brillant.
Editions Grasset. 

mercredi 18 septembre 2013

Danse noire de Nancy Huston Le cinéma déroule ses bobines


L’écrivaine canadienne signe un roman cinématographique sur un scénariste de talent dont la vie sera immortalisée par un ami réalisateur. Un enchevêtrement de situations déroulées comme un film.


Tout commence avec la mort  de Milo Noirlac, un scénariste canadien qui lâche son dernier soupir dans une chambre d’hôpital. C’est là que Paul Schwartz, un réalisateur new-yorkais décide d’écrire la vie de Milo. Comme un hommage. Un dernier acte posthume.   Il faut donc remonter le temps. On fait le voyage en arrière. Nous sommes à Dublin en 1916. C’est l’année des événements tragiques de Pâques. Un jeune avocat Neil Kerrigan, appelé aussi Noirlac nous mène au cœur de la révolte contre l’occupation britannique.  On tombe alors sur des figures sublimes de la poésie irlandaise. On côtoie Yeats et Joyce, le père de Dedalus et d’Ulysse. On partage avec Noirlac son rêve de devenir un grand écrivain. Tout s’effrite et on retrouve Noirlac, perdu dans les espaces immenses de cette Amérique du nord, où il coule des jours déçus avec une famille nombreuse.
Cinéma réel
Il faut suivre le cours du film pour arriver à Montréal en 1950. On découvre Awinata. Belle créature Indienne qui parle le Cri de sa tribu et devient du coup insaisissable.  On vit la vie de cette belle jeune femme et on est habité par Milo, sa vie, ses drames, ses espoirs et ses longues attentes. Milo qui sillonne la vie comme d’autres font du stop. Il passe de famille d'accueil en famille d'accueil, il est enfin pris en charge par le grand-père irlandais Neil. C’est là que Paul Schwartz, le réalisateur revient nous dire que la vie peut être racontée de mille manières toutes aussi différentes les unes que les autres, mais finalement, elles peuvent dire toutes la même chose.
Nancy Huston déploie ici son grand talent de narratrice. Elle  crée des va-et-vient entre hier et demain, en faisant du présent un simple point d’ancrage mobile.  Un roman solide sur la filiation, l’héritage, le passage de témoins. Avec cette élégance de rendre la vie des autres si belle, si  humaine dans un grand souci de poésie urbaine et de cinéma rêveur. 

Le juteux business de la rentrée scolaire Le chemin de croix des parents d’élèves



La rentrée scolaire demande des frais importants. Pour certaines familles, c’est un gros budget à dépenser chaque année. Cela varie entre 1500 et 1000 dhs, selon les écoles et les classes. Un vrai business. 

Cher, c’est cher. Quand il faut penser à la rentrée scolaire en juin, alors que les classes ne reprennent qu’en septembre, il y a de quoi poser des questions. Chaque année, la rentrée scolaire  se chiffre à coups de milliers de dirhams. Pour certains cela peut coûter plusieurs dizaines de milliers. Ceci si vous avez un enfant unique, mais  si vous en avez plusieurs, faites le calcul. Cela peut s’avérer être un sacré pactole à débourser pour que les petits puissent aller  à ‘école.
Nous sommes devant une librairie du Maarif à Casablanca. Quartier populaire, pas de queue, pas de coups de coude pour se frayer un chemin chez son libraire, comme cela était le cas, il y a de cela à peine quelques années. Là, il suffit de poser ta commande et de repasser plus tard. Tout est clair. « fini la cohue. Les choses sont connues aujourd’hui. C’est pratiquement la même chose pour toute les familles. On connaît les fournitures à acheter. On prend commande et on prépare le tout en avance pour nos clients ». Brahim, le libraire, aidé par trois autres personnes s’est mis à la page pour faire du chiffre et éviter les couacs.
Grosses quantités
En effet, ce sont là des propos confirmés par un autre client qui a été voir une autre libraire pour y laisser la bagatelle de 1297 dhs pour un élève de  CP. Mais pour ce père de famille. Ce n’est pas là tout ce qu’il doit payer pour assurer l’année à son fils. « Non,  j’ai aussi payé d’autres fournitures, des couvertures pour les cahiers, des livres que j’ai achetés chez un autre libraire, un cartable à plus de 700 dhs, une trousse bien fournie en stylos, crayons, campas, règles et d’autres babioles. Résultat, j’en ai au moins pour 3500 dhs pour cette année, affirme Noureddine.
Pour Fouzia, une voisine, les frais pour ses deux filles de 9 ans et de 15 ans, ont déjà dépassé les 6000 dhs. Pour elle, les fournitures pris un a un ne sont pas très chers en soi, « mais c’est la quantité de cahier et de manuels qu’il faut acheter qui est impressionnantes.» Au moins six cahiers de travaux pratiques, le même nombre pour les travaux d’écriture et des manuels  pour les maths, les sciences, l’histoire, l’arabe, le français, l’anglais, la géographie…  il y en a tellement que le poids est tel que les petits ploient sous une charge de manuels et de cahiers, le tout dans un cartable qu’il faut traîner pour éviter de le porter sur les épaules.
Programmes chargés
Quand on a posé la question à plusieurs libraires, les réponses sont simples : c’est une bonne chose. Et comment ! Un bon chiffre d’affaire à se faire en un mois de travail pour les fournitures scolaires. Le reste sur l’année, « il n’y a pas grand chose à faire. On vend quelques cahiers, des petites chose. Le gros du chiffre  se fait durant cette période ». Merci qui ? Le ministère de l’éducation nationale qui a mis en place des programmes si chargés qu’il faut un arsenal pour décrocher  son année scolaire. La question que  certains instituteurs et enseignants se posent c’est la quantité d’informations, « impossibles à emmagasiner pour les élèves. On leur demande trop, ce qui fait que la moitié de ce qu’ils apprennent en classe est très vite oublié. «  Quelle solution alors ? « il faut cibler, moins de manuels, mais des choses qui vont leur servir dans la vie », assène, cette enseignante de Hay Mohammadi. Pour les parents d’élèves,  ces tarifs qui vont jusqu’à plus de 10000 dhs pour certains élèves sont «une manière de faire gagner de l’argent aux maisons d’édition qui éditent les manuels». Certains y voient même la main d’un lobby puissant qui impose ses règles au « détriment des familles qui doivent penser à comment joindre les deux bouts pour assurer à leurs enfants de quoi aller à l’école», confesse Idriss, un cadre de banque, père de quatre enfants, tous scolarisés, ce qui lui a coûté pour cette rentrée  la somme de 16 000 dhs».
Niveau bas
Ceci pour les écoles publiques, mais pour le privé, cela peut chiffrer plus. Et quand les enfants sont en mission ou dans des écoles étrangères espagnole ou américaine, il faut tabler sur plus. Ce qui fait dire à certains parents nostalgiques qu’«il est loin  le temps où il suffisait d’un cahier de notes, sans manuels, pour apprendre, avec le voisin et réussir maitrisant bien ses cours et des langues. Alors qu’aujourd’hui de nombreux élèves, malgré une tonne de fournitures, ne savent pas ce qu’on leur demande d’apprendre et ont un niveau très bas, pour ne pas catastrophique».
Du côté des enfants, les principaux intéressés, c’est toujours une joie d’acheter des fournitures scolaires. Mais c’est aussi une corvée de traîner un tel poids tous les jours, matin et après-midi. Pour une grande majorité, en dehors des livres à lire, à condition qu’ils soient attrayants, ce nombre important de manuels et de cahiers d’exercices leur font tourner la tête. Certains paniquent déjà devant la perspective d’une longue année scolaire, où il faut potasser, s’échiner tous les jours à coups de devoirs, pour tout oublier ou presque, en juin et durant les vacances d’été. Et rebelote de plus belle à la prochaine rentrée scolaire 2014.




Vieillissement de la peau: Ce qu’il faut éviter pour garder sa peau jeune


Plusieurs aliments sont néfastes pour la peau humaine. Plusieurs études internationales ont démontré que le sel, le sucre, le café, l’alcool, la viande rouge et d’autres produits vont flétrir la peau rapidement.


Le sel est l’ennemi santé numéro un. Aujourd’hui, on sait qu’il est aussi un réel danger pour la peau et sa jeunesse.  Pour les spécialistes, une surconsommation de sodium peut entrainer une augmentation de la pression artérielle. Ce qui  affaiblit la peau en agissant sur le collagène. C’est là que les rides peuvent apparaitre sur les zones à peau fine comme le contour des yeux. Le sucre est tout aussi dangereux. Il augmente le taux d’insuline dans le sang. Ce qui affecte les vaisseaux sanguins et accélère le processus de vieillissement de la peau. Il suffit d’arrêter de consommer du sucre pendant au moins une semaine pour se rendre compte que la peau devient plus claire et le teint plus éclatant.
Il y a aussi le café qui fait des ravages sur la peau. Au-delà du fait que le café provoque des tâches qui nuisent à la beauté des dents, il est connu des médecins pour son effet déshydratant sur l’organisme. Ceci cause un dessèchement de la peau, ce qui la flétrit et la  rend plus  fragile, donc plus vieille. Il faut savoir que les rides qui surgissent autour des yeux deviennent plus importantes quand le corps n’est pas constamment hydraté.  Dans la case danger pour la peau, il faut bien intégrer l’alcool.
 On le sait, boire de l’alcool nuit à la santé et  c’est surtout un élément qui déshydrate le corps. Un tel effet peut provoquer des poches sous les yeux. Sans oublier que la consommation d’alcool st toujours accompagnée d’autres mauvaises habitudes : tabac et de la nourriture salée, ce qui a un grave effet sur la peau. 

Peau saine
La viande rouge est aussi à éviter. Selon les médecins, «Le niveau élevé de carnitine qu’on trouve dans les protéines animales peut amener les vaisseaux sanguins à se durcir, ce qui entraine la formation de rides prématurées. » ils conseillent alors de consommer la viande rouge une à deux fois par semaine. Tout en cherchant les protéines dans les poissons ou les produits laitiers.
Il faut aussi éviter de manger des produits à fort indice glycémique comme le pain blanc ou les pâtes. Ces derniers engendrent une réaction inflammatoire qui a pour effet de décomposer le collagène et l’élastine. La peau perd en tonus et devient fragile et flasque.   Pour garder une peau saine et jeune, il faut aussi faire un trait sur les aliments trop épicés. Ce sont là des plats qui peuvent dilater les vaisseaux sanguins. C’est là un effet tr ès prononcé chez les femmes ménopausées. Enfin, il y ales sodas. Leur acidité abime l’émail des dents, d’un côté. De l’autre,   le soda déshydrate, provoque des ballonnements, ce qui donne une peau terne.  
Voici donc la liste des produits néfastes dont on peut se passer pour garder une peau saine sans se faire d’autres soucis de santé.