mercredi 18 septembre 2013

Le lait peut provoquer des cancers du sein et de la prostate: Entre mensonges et propagandes


 Des centaines d’études réalisées par des groupes scientifiques indépendants ont démontré depuis plusieurs années, que le lait est très dangereux pour la santé. Il peut causer des cancers comme celui du sein, de la prostate, des complications cardiovasculaires et d’autres affections.

C’est une évidence scientifique. Le lait de vache, le lait de chèvre ou tout autre espèce lactique ne sont pas destinés à la consommation humaine. Le lait de vache est très bon, mais pour le veau, pas pour les humains. D’ailleurs, la seule race vivante qui boit et mange des dérivés laitiers provenant d’un autre animal est la race humaine. Dans le règne animal, le porc ne boit pas le lait de chèvre, et le lait de  jument répugne à l’agneau… les chercheurs affirment que seul le lait de la mère est bon pour le bébé. Après le sevrage, aucun autre lait ne doit être donné  aux enfants. Même les animaux l’ont compris. Une fois sevrés, l’ourson ou le louveteau ne cherchera plus ni les tétons de sa génitrice ni une autre substance liquide, blanche et bourré de germes. 
Cancers
D’ailleurs, toutes les études sont au moins d’accord sur un chiffre : «plus de 75% de la population mondiale est intolérante au lait de vache». Pourtant, le lait est l’un des produits les plus vendus dans le monde. A coup de pub, de réclame, de leçons nutritives, on vante ses bienfaits. L’autre point important souligné par la communauté scientifique est le fait que le lait de vache est plus riche que le lait maternel chez l’homme. Il permet la croissance du veau en un an. Il est donc inadapté aux enfants et peut devenir très vite un réel poison. «Le lait de vache élève le cholestérol sanguin et les graisses du sang, et contient 300 fois plus de caséine que le lait maternel humain. Cette caséine est une colle puissante qui encrasse l'organisme de façon considérable.» Dans ce sens, un grand spécialiste comme le Dr Jean Seignalet, auteur de «l’Alimentation ou la troisième médecine » conseille  de « supprimer tous les laits animaux (vache, chèvre, brebis) et leurs dérivés : beurre, fromage, crème, yaourt, glace ».  Le chercheur affirme également  que le lait est responsable de maladies auto-immunes  comme les problèmes articulaires, la sclérose en plaques, mais aussi de cancers  et de problèmes d’asthme ou d’allergies. C’est là un point de vue scientifique étayé par les recherches de Henri Joyeux, professeur de cancérologie et de chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de Montpellier, qui a préfacé l’ouvrage du Dr Seignalet et qui a lui-même édité «Changez d’alimentation » pointant du doigt tous les risques encourus par les hommes en buvant du lait ou en mangeant des produits laitiers.
Mensonges et tricheries
En effet, d’autres recherches américains, allemandes, australiennes et canadiennes ont démontré que le lait « est un concentré de graisse, de cholestérol, d'antibiotiques, de bactéries, et de pus». Oui aussi effrayant et incroyable que cela puisse paraître, c’est vrai. Les vaches sont devenues de véritables usines à lait. Une vache peut produire jusqu’à 10 000 litres de lait par an. C’est tout bonnement impossible sans les antibiotiques et d’autres substances dont les industriels les gavent. Face à cette frénésie de la traite à tous prix, les vaches développement des infections  répétées  comme la fameuses mammite. Et lors des traites, le pus et les bactéries finissent dans le lait que l’on va boire. Dans un ouvrage de référence intitulé, «Lait, mensonges et propagande »,  Thierry Souccar,  qui est directeur de la rédaction des sites lanutrition.fr et sante.nouvelobs.com, mais aussi responsable des questions de santé et nutrition pour Sciences et Avenir depuis 1994  et membre de l'American College of Nutrition, démontent tous les arguments des industriels et des nutritionnistes pour nous faire consommer plus de laitages.  « Les laitages préviennent l'ostéoporose. » C’est faux, affirme le spécialiste. « Nos os ont besoin d'un maximum de calcium. » Encore faux. « On est plus mince quand on boit du lait. » Archi faux. « Il n'y a aucun risque de cancer avec les laitages. » Il n’y a pas plus faux. « Les buveurs de lait ont moins de diabète. » Un grand mensonge, affirme le docteur français. Pire, si l’on suit les conseils des pubs et autres faux rapports bénéfiques pour les industriels qui conseillent de prendre des laitages au moins 3 à 4 par jour, on se rend compte comme le souligne Thierry Souccar que les laitages peuvent favoriser maladies cardiovasculaires, diabète, cancer du sein et cancer de la prostate... 
Le mythe du calcium

Partout dans le monde, l’industrie du lait a infiltré des instituts de recherches en mettant en avant le besoin pour l’homme de consommer du lait. Pourtant, même sur les mythes les plus basiques liés aux laitages, on découvre aujourd’hui qu’il y a mensonge. Contrairement à ce est véhiculé sur les télés et les radios, à ce qu’on peut lire dans certains magazines et journaux, le calcium contenu dans le lait de vache n'est pas assimilé correctement par le corps humain. Comment cela ? C’est simple : le lait est trop riche en protéines. Pour qu’elles soient éliminées par le corps, elles obligent l’organisme humain à mobiliser son propre calcium. Résultat des courses, c’est en buvant du lait qu’on l’on perd notre calcium.  Du coup, pour de très nombreux chercheurs, «les produits laitiers sont eux-même l'une des causes de l'ostéoporose.» par ailleurs, pour assimiler le calcium, le corps a besoin de grandes quantités de magnésium. Et le lait de vache en est pauvre. Ce qui rend l’assimilation du calcium difficile  sinon impossible dans certains cas.



 L’avis de Dr Neal Barnard (Président du "Physicians Committee for Responsible Medicine")
"On ne peut pas allumer la télévision sans entendre des publicités suggérant que le lait favorise des os forts. Les publicités ne mentionnent pas que seulement 30% du calcium contenu dans le lait est absorbé par le corps, ou que l'ostéoporose est fréquente parmi les buveurs de lait."  



Bon à savoir: Les smoothies peuvent faire mal





On connaît tous ces fameux jus de fruits mixés en vente dans des bouteilles et annoncés comme excellents pour la santé. Selon de nouvelles recherches, il n’en est rien. Deux scientifiques américains remettent en cause les vertus santé de ces boissons. Fini l’embellie donc. Les résultats de cette étude publiée début septembre 2013 aux USA  nous apprend qu’un smoothie fait le même effet qu’un verre de soda. Presque le même effet calorique. Ce qui revient à dire que contrairement aux pubs et aux idées reçues, cela n’aide pas à garder la ligne. Pire,  les smoothies peuvent vous faire prendre du poids … beaucoup de poids. Pour Barry Popkin et George Bray, professeurs au département de nutrition de l’université de Caroline du Nord, «les smoothies et les jus de fruits représentent un nouveau danger ». Ces boissons, selon les deux chercheurs américains,  sont gorgées de sucre. En effet, les recherches ont démontré que seul «smoothie contient l’équivalent de quatre à six oranges pressées ou un verre de soda.» Pire encore quand on boit un smoothie, on est pas rassasiée. La sensation de soif n’est pas apaisée, ce qui demande un autre smoothie, voire plus. Cet effet pyramidal cause de nombreux dégâts et nous fait ingurgiter une grande quantité de fructose sans nous en rendre compte.  Pour les chercheurs, il vaut mieux manger des fruits crus, qui sont mieux que les jus et les fruits mixés, bourrés de sucre. On le sait, selon d’autres études, manger des fruits crus trois fois par semaine réduit le risque de diabète de type 2 de 7 %. A l’inverse les amateurs de jus de fruits augmentent leur risque d’être diabétiques.

Série télévisée: «Bates Motel», le must


Entre frissons, suspense et  grand acting, Bates Motel est une série de tous les superlatifs. L’histoire de cette mère qui achète un motel perdu sur une coté déserte pour recommencer une nouvelle vie tient en haleine de bout en bout. Diffusée en ce moment sur Canal Sat, Bates Motel met en vedette Vera Farmiga dans un rôle taillé sur mesure. Mère courage, doublée d’une fine tacticienne, elle mène son petit monde d’une main de fer pour arriver à se faire une place parmi les autres. Un époux mort par accident ou pas, un fils qui a des dons de sérial killer, un autre rejeton, un peu criminel, mais bon coeur, Norma et son fils Norman vont changer la vie de ce patelin paumé, qui a des apparences de bourgade calme et sans problèmes. 





Mais au fond, Bates Motel révèle tout le non-dit, le caché au fond des tiroirs des uns et des autres.  Pour cette rentrée des séries, Bates Motel s’affiche comme un sérieux client  bien partie pout plusieurs saisons tant l’intrigue est ficelé et l’écriture limpide. Le tout porté par Vera Farmiga,  au jeu épuré, froid et sans fioriture. Avec un créateur comme Anthony Sipriano, la série  est déjà bien portée par la critique aux USA où elle diffusée de puis le 18 mars 2013.  Avec The Following, The Fall, Hannibal et House of Cards, ce sont là quelques belles nouveautés pour les amoureux des bonnes séries. 

mercredi 11 septembre 2013

« Nager nues » de Carla Guelfenbein



L’écrivain chilien exilé en Angleterre, Carla Guelfenbein signe un roman juste sur son Chili natal sur fond de dictature de Pinochet.




Le chili est ici présent dans toute sa force et ses zones d’ombre. Toute à sa joie de présenter son amie Morgana à un père qu'elle vénère, Sophie est loin d'imaginer la triangulation funeste qu'elle s'apprête à provoquer. Rapidement, ces deux-là partagent bien plus que leur affection pour elle. Anéantie par la trahison, Sophie coupe les ponts et rejoint sa mère en France alors même qu'en cet été 1973, à Santiago du Chili, le monde s'écroule. Mort d'Allende, état de siège : Morgana et Diego entrent dans la clandestinité et connaissent des moments d'intimité furtifs sous le fracas des hélicoptères et des détonations. Mais dans un guet-apens, tous deux sont tués. Conduite en Espagne, leur enfant est sauvée in extremis de l'enfer.
Le 11 septembre 2001, les images d'un avion qui perfore la surface verticale et sombre d'une tour dans la ville de New York  réactivent chez Sophie les souvenirs du palais du gouvernement en flammes vingt-huit ans plus tôt, à Santiago. Elle comprend alors qu'il n'est d'oubli sans pardon, ni pardon sans vérité. Et elle se lance à la recherche de cette enfant abhorrée - sa demi-soeur - qui, seule à présent, peut lui donner le goût de vivre.
Dans une prose orageuse et sensuelle où les spasmes des corps répondent aux convulsions de l'Histoire, Carla Guelfenbein affronte le Chili de sa jeunesse et des grands rêves brisés.

Carla Guelfenbein est née en 1959 à Santiago du Chili. Exilée en Angleterre, elle a étudié la biologie et le dessin. De retour au Chili, elle a travaillé dans dés agences de publicité. Actes Sud a publié : Ma femme de ta vie en 2007 et Le reste est silence en 2010.

« Kinderzimmer » de Valentine Goby


Valentine Goby signe un roman fort sur des femmes dans un camp de concentration. Une plongée  sans soupapes de secours pour dire la vérité.




C’est le type même du roman qui vous prend aux tripes. D’abord, il y a le fait historique indéniable. Planter son décor dans un camp de concentration en 1944 promet tant de péripéties et de tragédies. Et quand nous sommes face aux destins de milliers de femmes, cette chambre d’enfant telle que décrite par Valentine Goby prend un tout autre sens. Tout se déroule donc dans ce décor affreux du camp de concentration de Ravensbrück. Quarante mille femmes luttent pour arracher encore quelques minutes de survie.  Mais au milieu des ténèbres, une chambre réservée aux nourrissons fait office de lumière éternelle. La Kinderzimmer est un haut lieu de l’espoir. Un espace où l’on peut donner corps  à l’avenir pour ces nouveaux-nés qui ne savent pas que leur vie tient à un fil.   C’est là que la volonté de ne rien lâcher face à la gueuse prend toute sa forme. C’est là qu’une femme décide de  faire un pied de nez à l’inéluctable.  Valentine Goby réussit un tout de force en livrant un roman juste et simple sur la survie, l’innocence et la volonté de tenir tête face à la barbarie. Roman actuel qui peut rendre compte de ce que vivent des milliers de nos semblables dans de nombreuses régions du monde où le crime et la guerre font des victimes à chaque instant. Là où l’espoir à un poids réel pour la survie humaine. 

Série télévisée: Hell on Wheels : l’enfer du Far West


S’il y a une série qu’il ne faut pas rater en ce moment, c’est bien celle-ci.   Intitulée Hell on Wheels, c’est toute l’histoire de l’Amérique qui y est condensée. De la guerre de Sécession à la liaison par voie ferré entre l’Est et l’ouest, en passant par les  conflits sanglants avec les tribus indiennes, les magouilles politiques, la rivalité nord-Sud ou encore l’implantation de l’église comme pilier social, Hell on Wheels rend compte d’une Amérique folle, créée dans le sang sur les cadavres de tant d’immigrés allemands, irlandais, norvégiens, italiens et autres.  




L’histoire débute avec la fin de la guerre de Sécession. Cullen Bohannon, joué par un excellent Anson Mount, part en cowboy solitaire vers l’aventure pour venger le meurtre de sa femme par les nordistes. Il finit chef de sécurité sur un chantier de chemin de fer devant rallier San Francisco en passant par les Rocheuses.  C’est là que l’intrigue de la série prend forme. Travailleurs du monde, tous réunis pour un avenir meilleur, à la merci d’un patron, fin politicien et magouilleur de première. C’est là qu’il rencontre un allié black, campé par un surprenant Common. Les deux hommes devront tirer leur épingle du jeu dans un monde en friche où tous les coups sont permis.   L’enfer sur roues d’où est tiré le titre de la série fait défiler alors tous les soubassements de la société américaine moderne.

Du sexe avec une pastèque


Quel sacré personnage ce Abdelbari Zemzmi. Non seulement c’est un théologien qui n’en rate pas une pour nous ratifier de  ses fatwas toutes aussi folles les unes que les autres, mais c’est un expert en sexualité, sexologie et autres pornographies religieuses.

On s’en souvient, il y quelques mois, monsieur Zemzmi avait décortiqué pour nous autres marocains et même les étrangers si jamais le cœur leur en dit, comment on peut faire l’amour avec un mort.  Oui la nécrophilie dans toute sa splendeur. Autrement dit et pour faire simple : si tu as la trique et que tu es devant un mort, tu peut y aller franco sans sourciller. Qui sait, le mort peut recouvrer la vie grâce à l’amour postmortem !

Aujourd’hui, Zemzmi remet le couvert, toujours en fin connaisseur des affaires du plaisir et des désirs charnels pour nous sortir une trouvaille de derrière les fagots. Oui, selon le théoricien, on peut mettre son sexe dans une bouteille, un bidon et même une pastèque pour tirer un coup.  C’est halal. C’est, selon lui archi bon pour la santé religieuse du pratiquant.

Quelle idée de génie ! Reste juste que pour les bouteilles, cela semble un peu dur vu le contact avec le verre ou le plastique, mais pour la pastèque, comme partenaire sexuelle, le seul hic ce sont les saisons. La pastèque et même le melon de toutes variétés ne se trouvent que durant l’été. Il faut donc en profiter à max quand le soleil darde ses rayons et chauffe les corps. Mais l’hiver, là les choses peuvent se corser.
Là, le guide sexuel n’a pas encore expliqué les modalité des réserves à faire pour les jours où il pleut. Mais on imagine qu’on peut acheter des tonnes de pastèques et les emmagasiner quelque part et en prendre à chaque fois que le sexe nous tient. Je ne sais pas  si il y a une date de péremption pour la pastèque, mais bon, quand on aime on ne calcule pas.

Comme quoi, on peut sauter sur un mort et lui faire l’amour et si on est un tantinet peureux de fricoter avec un cadavre, on peut se rabattre sur une bonne pastèque juteuse et la travailler jusqu’au dernier pépin noir. Zemzmi n’a pas dit si l’adepte de la pastèque peut la manger après coup. Mais tout porte à croire que là non plus, il ne faut pas chipoter pour si peu.

Quoi qu’il en soit quelque soit votre choix, bouteille ou pastèque, sachez que le bon monsieur Zemzmi est toujours à l’affût de nouvelles idées pour nous faciliter la vie sexuelle. Qui sait demain, on pourrait de venir zoophiles par fatwa ou alors carrément  trouver un arrangement pour ouvrir des Sexe shop et sauter sur des poupées gonflables en toute quiétude.